Si vous ne les avez pas lus, les voici :
Excellent film, un de mes préférés à moi aussi ! Chaque fois que je vois un buisson mal taillé, une maison pastelle, la coupe de cheveux d'un danseur de Tecktonic, je pense direct à Edward aux mains d'argent :-) Et comme disait un journaliste de Libé : Chaque film de Tim Burton est un cadeau dont on est pressé d'ouvrir l'emballage..."
Et même pas une petite mention pour la musique, véritable clé de voute du chef d'oeuvre ? :-(
Le premier nous vient de Pascal, un grand fan de Burton. Pascal est l'excellent critique d'un hebdo du plat pays avec lequel j'étais (presque) toujours d'accord quand je défendais les films dont j'avais la charge.
Le second, Hadrien, un internaute dont je suis un lecteur assidu de son blog.
Sa remarque est ô combien pertinente. C'est vrai que je ne parle jamais des musiques de mes « Favorite Movies». Et c'est vrai qu'ici j'aurais dû faire une exception. Comme il est vrai aussi que parmi mes 200 ou 300 « soundtraks » celui d'Edward Scissorhands sort du lot.
N'ayons pas peur des mots : c'est la meilleure musique de film de ma discothèque !
Danny Elfman est le compositeur de pratiquement tous les films de Tim Burton son plus fidèle partenaire avec Johnny Depp. Mis à part Ed Wood et Sweeney Todd, il composa la musique de tous ses films. Plus qu'une harmonie, c'est une osmose qui lie les deux artistes pour une seule et même vision. La trame sonore composée par Elfman pour « Edward Aux Mains d'Argent » est aussi envoûtante que féerique.
Les musiques de films sont toujours composées d'après les images. Elles sont collées sur les séquences. Ici, la musique n'est pas collée sur le film mais fait partie intégrante de celui-ci. Au point qu'on se demande si Elfman ne composait pas ses morceaux sur le plateau, pendant le tournage !
Si vous connaissez le film, il vous suffit de vous installer dans votre fauteuil, de fermer les yeux et d'écouter le la b.o. du film. Vous reverrez l'histoire imaginée par Burton de dérouler avec une précision magistrale, sans le secours des images. Il n'existe pas de mélodie plus féerique : l'écoute de cet album est un voyage merveilleux dans cette fable magique. Merci Hadrien de m'avoir fait cette remarque.
Tim Burton et Danny
Elfmannajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
Corneilla niouzes
Un reporter-photographe, une jambe dans le plâtre, est cloué à son fauteuil
roulant.
Il a devant lui comme un
écran : c'est la fenêtre de son salon par laquelle il observe, par oisiveté, ses voisins. 

L'un des meilleurs Hitchcock pour beaucoup de cinéastes admirateurs de Sir Alfred qui, grand spécialiste des slogans, disait : « Si vous n'éprouvez pas une
délicieuse terreur en voyant Fenêtre sur cour, pincez-vous, vous êtes probablement mort. »




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