En consultant les tableaux de répartition de la fréquentation du présent blog, j'ai remarqué que tous les jours - ou presque - des internautes inconnus venaient ici pour découvrir les quelques "dingbats" qu'y s'y trouvent. Pour eux, et pour ceux de mes fidèles (?) lecteurs qui apprécient ce genre de rébus, en voici quelques autres...









Nul besoin, bien sûr de vous donner les solutions, ces dingbats étant simplissimes...
Ah ! Vous voulez seulement vérifier ?
O.K.
C'est plus bas...



...


...


...

partir, les pieds devant

la bride sur le cou

des coqs en pâte

les dessous chics

péter plus haut que son cul

envers et contre tous

un surgelé




César n'était pas un Jules !

Je pense que quand on trouve un site web intéressant, bien fichu, pratique, la moindre des choses est d’en faire profiter ses amis mais aussi le plus d’internautes possible. Raison pour laquelle on peut trouver ici des liens vers des sites comme Expressio, Charles Trenet, Belga Films. (Ces deux derniers ayant le privilège d’abriter certains de mes écrits !)

Aujourd’hui je vous ajoute celui de Tatoufaux, le site qui démonte les idées reçues. (le lien est dans la colonne de droite) Comme ils disent, nous avons tous des idées reçues transmises par nos parents, nos lectures. Ors, souvent elles sont fausses et nous ne le savons pas. Nous en faisons des dogmes, des vérités intangibles, alors qu'en fait nous sommes un peu ou tout à fait à côté de la plaque.

C’est là que j’ai découvert que la Vierge Marie n’était vierge que du pécher originel, que le prénom de César n’était pas Jules, que Diogène n’avait pas vécut dans un tonneau.

J’ai longtemps hésité avant de vous faire profiter de ce site qui me donne souvent l’occasion en société de faire étalage de ce que j’aime faire passer pour une immense culture. Car dorénavant, quand, dans une conversation, je glisserai que contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas Hermann Göring qui a dit : «  Quand j’entends le mot culture, je sors mon revolver ! » il y aura quelqu’un pour me dire : « Tu as trouvé ça sur le site Tatoufaux sans doute ! »

En mai 68, on pouvait lire sur les murs le graffiti : « La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale. » (Citation qu’on attribue maintenant à Desproges) Maintenant qu’avec les fruits de mon jardin, je fais moi-même mes confitures, il est normal que je partage... ma culture. Y a pas de rapport, d’accord… mais je ne savais pas comment tartiner autrement la fin de ce billet…

(Francis Blanche, lui, aurait dit "quand j'entend le mot révolver, je sors ma culture!")

Situé dans le massif des Aspres, au cœur d’une forêt de chêne-verts, Santa Maria de Serrabona est une église fondée au XIe s. En 1082, des moines y installent une communauté suivant la règle de Saint Augustin. (Serra bona signifie la bonne montagne en catalan)

Le prieuré construit en schiste se dresse dans un site splendide sur le versant de la montagne dominant la vallée du Boulès. On y voit toujours un petit cimetière attenant.

Abandonné en 1612, le prieuré tomba en ruine. Remarqué par les archéologues, il est visité par Mérimée en 1834 et devient l'un des tout premiers "monuments historiques", mais il fallut attendre la fin du 19e pour que la restauration ne commence réellement.



Serrabone abrite deux véritables trésors 
marquants de l’art roman roussillonnais:  

Le cloître, constitué d'une seule galerie orientée plein sud, est rythmé par trois piliers séparant des séries d'arcades. Le décor sculpté se déploie sur les huit couples de chapiteaux en marbre.

La tribune, entièrement taillée dans du marbre rose est considérée comme l'exemple le plus remarquable de l'époque romane en Pays Catalan. Le marbre du Conflent contribue à magnifier le chef d'œuvre des artistes sans nom qui l'ont faite, sans doute peu avant 1150. On y découvre un bestiaire fantastique de lions, griffons ainsi que des décors floraux rappelant les thèmes d'influence orientale habituels aux sculpteurs romans du Roussillon. 

C’est le grand nettoyage de printemps !

Non, ce n’est pas un figurant de « Star Wars » que vous voyez là, c’est seulement Robert qui a déclaré la guerre aux mauvaises herbes. Car avant l’arrivée des premiers touristes, il est temps de tondre le gazon, traiter les meubles de jardin, nettoyer la cuisine d’été, laver, peindre… et j’en passe. Comme par exemple fignoler le jacuzzi.



Sous l’œil (critique) de Robert, notre « monsieur-piscine » peaufine les joints. Sans connaître son âge, il est évident qu’il est de la « génération Y » !

(Voir dans ces pages l’article consacré à la génération Y)

Notons au passage que Steph, notre première touriste s’en est venue et s’en est (déjà) allée… non s’en avoir visité (une fois de plus) l’incontournable prieuré de Serrabonne.

Je vous parlerai bientôt de ce magnifique monument, célèbre pour sa magnifique tribune en marbre,  considérée comme l'une des plus belles réalisations de l'art roman nous étant parvenues.

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