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18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 14:06

Douze dingbats pour être précis...

A droite de cette page, dans la rubrique "Catégories", vous trouverez les pages de dingbats déjà édités.

Bon amusement !

pour quelques dingbats de plus...
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Les solutions sont plus bas...

Mais cherchez encore avant de descendre !

pour quelques dingbats de plus...

Cherchez encore !

Cherchez encore !

pour quelques dingbats de plus...

encore !

Vous êtes sûr ?

1. âme en peine

2. assis entre deux chaises

3. être au 7e ciel

4. curé en soutane

5. soutien-gorge

6. le feu au cul

7. par dessus la jambe

8. le monde à l'envers

9. rouler sur l'or

10. un pet de travers

11. un polichinelle dans le tiroir

12. friser le ridicule

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 14:39
5 mars 1935 - 18 mars 2015
5 mars 1935 - 18 mars 2015
(cliquer sur les photos pour les agrandir)

Denise Breton s'est éteinte le 18 mars dernier et nombreux furent les messages de sympathie adressés à sa famille.

Un mois plus tard, ses filles et son fils ont tenu à réunir autour d'un verre les "Denise's fans"...

Denise Breton

24 avril, au Centre National de la Cinématographie à Paris. Denise devait nous surveiller de là-haut, question de voir si tout était bien organisé, s'il ne manquait rien. Ce n'est pas qu'elle était difficile Denise, non... du moment que tout soit parfait, elle était contente. Et ce soir-là c'était le cas...

Au hasard des conversations, on entendait des phrases telles que :

"Sans Denise, je n'aurais jamais..."

"C'est grâce à Denise si j'ai..."

"Denise ? C'est elle qui m'a tout appris..."

Aucun doute, comme moi, toutes celles et ceux présents ce soir-là, lui devaient quelque chose. Isabelle Duvoisin, sa fille aînée, en bonne attachée de presse, avait préparé un livret-souvenir. En quelque sorte, un pressbook pour Denise qui en concocta tant... En voici quelques extraits :

Elisabeth Gagarine, ici avec Arthur Penn
Elisabeth Gagarine, ici avec Arthur Penn

"Voikitza, Denise et moi - notre premier job - 1953 !

Et on ne s’est jamais perdues de vue !" ÉLISABETH GAGARINE

En effet :

1953 à 1960 : Denise et Elisabeth travaillent au service de l’armée américaine : Claim’s office (bureau du contentieux) puis commissary (intendance).
1961 : elles sont toutes deux assistantes de production de Darryl Zannuck pour le tournage du JOUR LE PLUS LONG.
Quand Zanuck rentre aux Etats Unis prendre la direction de la 20th Century Fox, elles continuent leur carrière à la Fox en France. Denise à la publicité-presse pour l'Europe, Elisabeth à la production avant de rejoindre Denise p
ar la suite.

Denise Breton

"Je n’ai que des bons souvenirs avec Denise, depuis... 1969. Dans le métier, elle a toujours été notre grande soeur, elle nous guidait gentiment et nous arrangeait les coups. Et, au cours des voyages ensemble, on a un peu appris à se connaître. Je l’aimais beaucoup : c’est à elle que je devais mon premier voyage aux USA, à la Fox, et on a visité plein de plateaux et de gens ensemble. (...) Puis elle m’a arrangé mon rendez-vous avec Kurosawa, qui a été une aventure au Japon... Au fond, elle aimait les gens. Moi, j’aimais son côté à la fois professionnel et un peu déjanté. Avec elle, la vie devenait...vivante. • Elle nous manque depuis plusieurs années. Désormais, elle nous manque encore plus." FRANÇOIS FORESTIER (Le Nouvel Obs)

Denise Breton

"Denise a toujours été une grande amie et défenseur du festival de Cannes, déjà du temps de mes prédécesseurs, mais je crois que c’est avec moi qu’elle s’est le mieux entendue parce que nous partagions la même passion pour le bon, le grand cinéma bien sûr, mais aussi pour les grands auteurs qu’elle a portés si j’ose dire à bout de bras.

Avec elle, il n’y avait pas d’heure, pas d’autre urgence que de celle de promouvoir leurs oeuvres, je pense à Bob Altman, à Woody Allen, à combien d’autres. Tout était parfait : les projections, les interviews, les press-books, les déjeuners, tout ce qui fait la vie d’un film qui va bientôt sortir et naître, elle s’en occupait personnellement avec fougue mais aussi avec délicatesse comme pour l’un de ses enfants, comme un vrai enfant.

(...) Pour elle, il ne pouvait s’agir que de perfection dans tous les domaines. Et les auteurs en profitaient… Eux aussi appelaient à n’importe quelle heure, eux aussi avaient des exigences qui ne faisaient que vérifier jusqu’où on pourra faire monter l’interlocuteur.

Mais c’est la vie du cinéma, surtout quand on est une grande professionnelle comme l’était Denise. Je me rappelle nos conversations sur tel ou tel film avec elle et Emile Buyse prématurément disparu et qui pouvaient durer des heures.
(...) Quand Denise a subi ses premiers ennuis de santé, j’ai bien cru qu’elle ne supporterait pas de se voir moins tonique mais elle a tenu le coup comme toujours flamberge au vent. D’ailleurs, elle ne m’a jamais déçu et quand elle promettait quelque chose, c’était fait et bien fait. Elle pouvait aussi d’une formule cinglante stigmatiser les gens qui manquaient de classe ou les confrères incorrects.

Oui, mon affliction est grande. Je garde le souvenir d’une femme exemplaire, d’une grande rigueur professionnelle et morale, et aussi d’une amie."

GILLES JACOB (ex-président du Festival de Cannes)

"I worked with Denise many times over many years as a columnist for the Herald Tribune and I have never, in years of dealing with French, American and British publicists, dealt with one of such integrity and devotion. I would like to think she was a model but I do not think there will ever be someone of such quality. In addition, she was a lovely and warm person with a delightful sense of humor." MARY BLUME (International Herald Tribune)


"Denise a représenté pour moi bien plus que des anecdotes amusantes car c’est grâce à elle que j’ai plongé délicieusement dans le monde du cinéma qui m’a absorbée comme il l’avait elle-même happée. Elle m’a donné cette chance grâce à son incroyable énergie, envie que les choses aboutissent, force de conviction et sa capacité de travail mémorable. Avec elle tout était possible y compris le plus improbable. Transformer l’hôtel des Bains en succursale de Petrossian pour le bonheur de 500 invités, Faire poser le Dalaï-Lama tenant un magnum de champagne et dégustant un petit four Dalloyau pour financer un cocktail sur la Paix. Et tant d’autres moments incroyables." CATHERINE DUSSART (productrice)

Denise Breton

"Denise était quelqu'un de formidable: elle aimait le cinéma, défendait les grands cinéastes et aidait les journalistes cinéphiles. C'était la dernière grande attachée de presse. Grace à Denise j'ai pu collectionner des souvenirs inoubliables de déjeuners/entretiens/ rencontres avec Robert Altman, Mel Brooks, Stanley Donen, Paul Mazursky, Alain Resnais, Bernardo Bertolucci, Andrzej Zulawski, Herbert Ross et bien d'autres que j'oublie. Merci Denise." PATRICK DUYNSLAEGHER (Film Festival Ghent - ex Knack)

Denise Breton

"J’aimais beaucoup Denise, une vraie passionnée, une amoureuse du
cinéma. • J’ai de beaux souvenirs avec elle et vous." PATRICE LECONTE

Denise Breton

"Je garde d’elle le souvenir d’une femme passionnée réfléchie et toujours
disponible. J’ai eu à mes débuts à M6 l’occasion de souvent travailler avec elle
et je n’oublie pas que c’est grâce à Denise que j’ai pu tourner à l’époque une
émission avec Georges Lucas dans ses bureaux à San Francisco." LAURENT WEIL (CANAL+)

"À elle seule, elle représentait le meilleur de l’industrie cinématographique : respect des acteurs, respect des journalistes, respect de son personnel, respect des spectateurs. On a peine à le croire : le monde du cinéma fut un lieu où il faisait bon travailler. Denise Breton l’incarnait." ALAIN DE KUYSSCHE (alias Alain Hammerstein - UBU PAN - ex-TELE MOUSTIQUE)

"Elle était remarquable : élégante, efficace, gentille, dévouée au cinéma qu’elle aimait artistiquement et non commercialement." LUC HONOREZ (ex-LE SOIR)

"Ce fut une personne qui m’impressionna beaucoup à mes débuts et qui, surtout, me donna une image exemplaire de sa profession. (...) Je l’aimais vraiment beaucoup." OLIVIER BOUSQUET

"Denise était une grande attachée de presse qui m’a permis de faire de si belles rencontres dans des conditions toujours irréprochables grâce à son grand professionnalisme !" (...) RAPHAËLLE CHICHERY (CANAL+)

Denise Breton

"Denise a eu une très grande influence sur ma vie professionnelle. J’avais la plus grande admiration pour son professionnalisme. En un mot : une grande dame pour laquelle j’avais tellement de respect. • Elle était exigeante mais généreuse. Généreuse non seulement pour partager son savoir (sur)vivre dans le monde de cinéma ou partager ses relations professionnelles mais aussi simplement généreuse en amitié." MARIANN PONNET (Film Festival Ghent)

"J’avais un immense respect et beaucoup d’admiration pour elle. Elle m’a toujours aidé et c’est grâce à elle que j’ai rencontré Woody Allen pour la première fois !" THIERRY COLBY (producteur)

J’ai gardé un souvenir très attachant de Denise Breton, qui a toujours été d’une efficacité extrême et d’une grande élégance. (...) J’ai croisé bien des attachées de presse au cours de ces dernières décennies : peu avaient sa qualité, son énergie et sa distinction. JEAN SERROY (Dauphiné Libéré)

Tout simplement, sans Denise je ne crois pas que j’aurai eu une carrière ici en France. Denise was the first person to take me seriously as a critic - when "The Paris Free Voice" only published 7000 copies. Parce que je ne suis pas très bien organisée, j’étais toujours impressionnée par la capacité de Denise de travailler. Denise’s written and spoken English was perfect. My written French remains terrible. But all of my memories of Denise are wonderful. LISA NESSELSON (SCREEN INTERNATIONAL)

En arrivant chez Bac, j’ai tout de suite entendu son nom : «Woody Allen ? C’est Denise Breton » C’était une grande dame de cinéma. BENOÎT MELY (20th Century Fox)

(...) J’aimais la personnalité de Denise, j’aimais ses engagements, sa fidélité à «ses » artistes, qui en retour le lui rendaient, car le lien entre eux dépassait le rapport je dirai «utilitaire », ils savaient qu’elle était un membre intégral de l’équipe du film. Je l’aimais beaucoup, et cela dépassait le rapport professionnel. EVA BETTAN (France Inter)

Une des grandes attachées de presse de cinéma, digne, droite, disparaît
et avec elle, mes premiers pas émerveillés de journaliste. SANDRA BENEDETTI (L'EXPRESS)

avec Pierre Tchernia
avec Pierre Tchernia

La soirée souvenir du 24 avril s'est terminée dans un restaurant du quartier.

Dans le sens des aiguilles d'une montre : Fabienne Robin (fille de Denise), Bruno Jamin (votre serviteur), Isabelle Duvoisin (fille ainée de Denise et attachée de presse elle aussi) Sylvie Forestier ( a débuté avec Denise et actuellement attachée de presse chez Universal), Glen Myrent (professeur de cinéma) et son épouse Lisa Nesselson (critique), Elisabeth Gagarine et Antoine Breton ( fils de Denise)

Dans le sens des aiguilles d'une montre : Fabienne Robin (fille de Denise), Bruno Jamin (votre serviteur), Isabelle Duvoisin (fille ainée de Denise et attachée de presse elle aussi) Sylvie Forestier ( a débuté avec Denise et actuellement attachée de presse chez Universal), Glen Myrent (professeur de cinéma) et son épouse Lisa Nesselson (critique), Elisabeth Gagarine et Antoine Breton ( fils de Denise)

 Darryl F. Zanuck sur le tournage du Jour le Plus Long
Darryl F. Zanuck sur le tournage du Jour le Plus Long

A la demande d'Isabelle, Fabienne et Antoine j'ai bien raconté quelques souvenirs de ma carrière avec Denise, mais c'est Elisabeth Gagarine - l'amie de toujours - qui nous a ravis en racontant tous ses souvenirs.

Car Elisabeth a en mémoire plus de 60 ans de souvenirs avec Denise... Tout y est passé, avec un luxe de détails incroyable. Elle n'a oublié aucun nom, aucune date : la période de l'armée américaine, la période Zanuck, le tournage du Jour le Plus Long...

Elle nous raconte le débarquement des marines (des vrais de l'armée américaine !) sur les plages corses (hé oui !), comment étaient positionnés les navires de la 6ème flotte de la marine américaine pour qu'on ne voit pas les lance-fusées situées à l'arrière des bâtiments (armes qui n'existaient pas en 45)...

Quelle mémoire ! Nous n'avions tous qu'un regret : ne pas pouvoir enregistrer toutes ces anecdotes...

Denise Breton

Tout a été dit dans les lignes qui précèdent, je n'ai donc rien d'autre à ajouter, si ce n'est que je suis très heureux d'avoir fait ce voyage à Paris : plaisir de revoir Elisabeth - toujours aussi princière - et faire la connaissance des enfants de Denise qui forment une famille bien sympathique. Mais avec une mère pareille, comment aurait-il pu en être autrement ?

Nous irons tous, un jour, rejoindre Denise. Mais comme elle nous a précédés, je suis certain que quand nous arriverons au paradis, la réception sera impeccable, jusque dans les moindres détails : Denise Breton aura fait le nécessaire...

Bruno Jamin

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 17:41
DENISE BRETON un adieu...

J’apprends avec beaucoup de tristesse la disparition de Denise Breton qui s'est éteinte le 18 mars dernier.

Avant d’être attachée de presse indépendante, Denise travailla avec Elisabeth Gagarine, (la sœur de Macha Meril) pour Darryl Zanuck quand celui-ci vivait à Paris. Je crois qu'elle fut engagée comme attachée de presse sur le tournage du JOUR LE PLUS LONG.

Après le désastre de CLEOPATRE, Zanuck fut appelé à prendre la direction de la Fox à Los Angeles, Denise dirigea alors le secteur advertising & publicity de la Fox pour l’Europe, assistant en cela Emile Buyse, vice-president Europa.

C’est quand elle était à ce poste que j’ai eu le plaisir de travailler pour et avec elle, à partir de 1970 lorsque je suis rentré à la Fox Belgique.

C’est à cette époque qu’elle m’a appris mon métier.

Denise était l'amie de Robert Altman, de Woody Allen, de Mel Brooks, de Gene Wilder, de Paul Mazursky et de tant d’autres qui n’auraient jamais confiés leurs films à quelqu’un d’autre.

Denise, c’était la gentillesse, le talent, la droiture.

Elle avait quitté la Fox au bon moment, à l'époque où cette grande compagnie perdait son âme… mais elle n'a pas quitté son métier qui était sa vie.

Ici avec Paul Mazursky au Festival de Bruxelles en 1975.

DENISE BRETON un adieu...

Réactions de mes amis Facebook :

Alain Hammerstein A elle seule, elle représentait le meilleur de l'industrie cinématographique : respect des acteurs, respect des journalistes, respect de son personnel, respect des spectateurs. On a peine à le croire : le monde du cinéma fut un lieu où il faisait bon travailler. Denise Breton l'incarnait.-

  • Monique Dodemont Une grande dame ! La fin d'une epoque ...

  • Bertin Jean-paul Triste ...

  • Zouzou Vanbesien Un très grande dame.

  • Chantal Moens Iedereen kende de reputatie van Denise Breton als rechtschapen en professionele dame. Respect

  • Stephan Streker Et elle était l'attachée de presse du Festival de Cannes. Quelqu'un d'inoubliable.

  • Benjamin Benhamou Je suis bouleversé par cette triste nouvelle.Tant de souvenirs avec elle me font rappeler des années merveilleuses que nous avons vécues durant la belle époque de la Fox.

  • Luc Honorez Elle était remarquable: élégante, efficace, gentille, dévouée au cinéma qu'elle aimait artistiquement et non commercialement.

J'avais perdu le contact avec Denise depuis plusieurs années. Je suis donc dans l'impossibilité de dire à ses proches combien je partage leur peine.

Peut-être certains liront-ils ces lignes...

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 11:07

"Aimer la musique, c'est se garantir un quart de son bonheur." 

Jules Renard

Cette année, vous avez le choix : Bruxelles où Londres !

Aimer la musique...
Aimer la musique...

J'ai dit à mon frérot (c'est le barbu à l'avant-plan à droite)

- J'ai lu que tu allais chanter Faure... Vraiment très fort ?

- Pas Faure ! Fauré. Gabriel Fauré. Faure c'est Félix.

- Félix... comme le chat ?

- Félix Faure, le Président qu'on a surnommé "la fellation fatale" et dont Clemenceau a dit "Il voulut être César, il finit Pompée."

- Ah... et on en a fait un opéra ?

- Noooon ! Et quand le médecin est arrivé à l'Elysée, il a demandé : « Le président a-t-il toujours sa connaissance ? » il se serait entendu répondre : « Non, elle est sortie par l'escalier de service ! » Il s'agissait de Madame Marguerite Steinheil que le tout Paris appela bien vite "la Pompe Funèbre"... Rien à voir avec Gabriel Fauré, donc..

- Ah... Gabriel... rien à voir avec Gabrielle, tu brûles mon esprit - Ton amour étrangle ma vie ?

- Hein ?

- J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné ! J'ai refusé, mourir d'amour enchaîné !

- Pffffffffft...

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 14:19

Comment avoir l’air à la fois con et cruel ?

 C’est simple : portez une doudoune avec une capuche bordée de fourrure !

On vous explique : un chien doit se promener au bout d’une laisse et pas autour d’une gueule de con !

Pareil pour le chat,  ce n’est pas sa place non plus !

 

POUR ETRE CON ET CRUEL

Vous avez dit "tête de con"?

POUR ETRE CON ET CRUEL

Récemment, PETA Allemagne (People for the Ethical Treatment of Animals) a mené une enquête secrète sur le commerce de la fourrure de chats et de chiens en Chine qui montre ce que l’industrie de la fourrure essaie désespérément de cacher : chaque année, environ 2 millions de chats et de chiens sont tués pour leur fourrure en Asie !

Les bergers allemands sont les chiens qu’on tue le plus communément en Chine, leur fourrure ressemblant à celle de certains animaux sauvages comme le coyote ou le raton laveur.

Vous lisez bien : ce sont bien des millions de chiens et de chats qui sont assommés à coups de gourdin, pendus, saignés à mort et étranglés avec des fils de fer, afin de "garnir" votre doudoune !

Con et cruel, on vous dit !

POUR ETRE CON ET CRUEL

Malgré la législation en vigueur en UE, États-Unis, Suisse et Australie depuis 2007, ces fourrures sont exportées aux quatre coins du monde, y compris chez nous.

Votre doudoune ne vient pas de Chine ?

Peut-être, mais quid de la fourrure qui la « garnit » ?

Et quand bien même… si elle provient d’un élevage russe, polonais, irlandais, danois ou finlandais, est-ce mieux ?

POUR ETRE CON ET CRUEL

Car qu'il s'agisse d’élevages industriels ou de fermes traditionnelles, la courte vie des renards, lapins, lynx, ratons laveurs ou autres animaux y est soumise à la même cruauté, et à la même absence de dignité et de compassion.

Le Comité Scientifique de l’Union Européenne a déclaré que tous les élevages du monde entier sont un concentré de souffrances, et que ces conditions ne sont pas humainement acceptables.

POUR ETRE CON ET CRUEL

Votre fourrure ne provient ni de Chine ni d’un élevage ?

Là non plus, êtes-vous sûr que c’est mieux ?

Les parkas Canada Goose qui sont parmi les plus chères du marché, sont « garnies » de fourrure de coyotes sauvages qui sont capturés piégés, car les pièges à mâchoire sont encore légaux au Canada.

Cruel, on vous dit : les mères rongeront une patte pour rejoindre leurs petits !

Les animaux peuvent rester piégés pendant des jours avant que le trappeur vienne et les trouve, affamés et ayant souffert le martyre pendant tout ce temps avant d’être finalement matraqués ou étranglés à mort.

Beaucoup de gens ne voient tout simplement pas le lien réel entre la fourrure sur leurs vestes et l’animal qui a souffert pour que sa peau atterrisse là.

Si davantage de gens comprenaient pleinement le processus, est-ce qu’ils achèteraient quand même ces vêtements ?

Espérons que non.

Liens utiles :

"Un jour nos petits-enfants nous demanderont : où étiez-vous pendant l’Holocauste des animaux ? Qu’avez-vous fait contre ces horribles crimes ? Nous ne serons pas capables de donner la même excuse une seconde fois, que nous ne savions pas."
Dr. Helmut Kaplan

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 14:05

Condamné à la prison à vie, sans procès, sans jugement. 

Aucune remise de peine possible. 

Conditions d'incacération indignes, travail obligatoire, maltraitance, isolement, il n'y a qu'une échappatoire : la mort.

Quelle civilisation pourrait accepter celà ? 

La nôtre.

Et vous savez pourquoi ? "Parce qu'il y a de la demande". 

Pas de la part des condamnés bien sûr, mais de ceux qui veulent se régaler du spectacle de leurs soufrances.

Les prisons où de telles ignominies se déroulent se nomment ZOOS et CIRQUES.

Ce singe se recroqueville dans l'attente des coups du dompteur d'un cirque à Suzhou, en Chine. Photo de Yongzhi Chu primée au Wordd Press Photo 2015

Ce singe se recroqueville dans l'attente des coups du dompteur d'un cirque à Suzhou, en Chine. Photo de Yongzhi Chu primée au Wordd Press Photo 2015

« Le jour où les humains comprendront qu’une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires… » Boris Cyrulnik

 

INNOCENT ET CONDAMNE A PERPETUITE

Ce qu'on nous raconte :

(Arguments authentiques, déclarés sans rire, sans honte...)

"Le dressage repose avant tout sur les liens entretenus avec les bêtes, sur le respect mutuel et sur l’amour." (respect du fouet ?!)

"Quel intérêt aurions-nous à maltraiter notre gagne-pain ?" (L'impossibilité de dresser sans punir)

"Nous défendons un patrimoine, celui du cirque traditionnel, où les bêtes ont toujours eu leur place aux côtés des clowns, trapézistes, jongleurs…" (Les jongleurs, les clowns sont volontaires. Les animaux, eux, ont été arrachés à leur milieu naturel et sans espoir de retour)

"Au cirque les animaux sont rois. C’est ce qui a toujours fait rêver les enfants..." (Mais on trompe les enfants sur la vraie nature des animaux. Des rois ? Emprisonnés à vie !)

INNOCENT ET CONDAMNE A PERPETUITE
INNOCENT ET CONDAMNE A PERPETUITE

Observez bien les photos ci-dessus. Elles montrent la base de l'enseignement des éléphants.

Tout jeune, les pattes attachées, on oblige l'éléphanteau à prendre des postures douloureuses. On le tire, on le frappe jusqu'à ce que la position soit exécutée.

Regardez à présent le bâton que tient le dompteur.

Vous le verrez souvent lors des représentations avec du tissu coloré attaché à l'extrémité. C'est pour cacher la honte.

On est loin, très loin du respect mutuel et de l'amour !

INNOCENT ET CONDAMNE A PERPETUITE

Mais enfin, il y a de la demande ! Nous offrons aux enfants l'occasion d'admirer des animaux sauvages !

Non ! Car vous ne proposez qu'une vision erronée de la vie animale. Dans la savane, un éléphant ne va pas s’asseoir sur son derrière pas plus qu’un lion ne va sauter dans un cerceau en feu.
Si les cirques, les ménageries, les zoos ont eut une utilité pédagogique (toute relative) il y a un siècle, cette façon de voir les animaux est totalement inutile et cruelle aujourd'hui.

Il y a des films animaliers qui sont de véritables chefs d'oeuvre qui font découvrir la vie sauvage dans toute sa splendeur, bien loin des conditions d'incarcération indignes qu'offrent cirques et zoos. Il est de loin préférable que les enfants regardent des reportages animaliers à la télévision plutôt que de voir une bête faire des choses anormales pour elle.

Aujourd'hui, en France, il existe plus de 200 zoos ou assimilés, détenant entre 60 et 100 000 animaux ; on en compte 1500 en Europe et plus de 10 000 dans le monde, parmi lesquelles seulement 500 enregistrent leurs animaux dans des bases de données...

Prenons par exemple les éléphants : ce sont des mammifères hautement intelligents et vigoureux, adaptés à des climats tropicaux. Dans leur milieu naturel, ils voyagent de 11 à 22 km chaque jour. Ils restent actifs de 20 à 24 heures en cherchant leur nourriture, en explorant leur environnement et en élevant leurs petits.

Les cirques gardent les éléphants enfermés dans des cages minuscules ce qui les prive de tout mouvement, raison pour laquelle la plupart des pachidermes captifs souffrent d'arthrose.

Les animaux présentent généralement des signes de stéréotypie, comportement compulsif synonyme de « folie » chez l’homme : le lion qui fait des allers-retours toute la journée cloîtré dans sa cage, l'éléphant attaché à une chaîne de 50cm qui se balance continuellement d'une patte sur l’autre…

INNOCENT ET CONDAMNE A PERPETUITE

Quel partisan des zoos peut justifier ceci :

Voici Tania, qui a été transbahutée de zoo en zoo. France, Espagne, Italie, pour aboutir finalement en Roumanie.

Elle a vécu la plupart de ses 39 ans seule. Alors que la vie de groupe est indispensable à la bonne santé psychique de ces animaux.

  • Des milliers de personnes ont signé une pétition pour qu'elle soit envoyée dans un sanctuaire...
  • https://www.facebook.com/FreeTania
  • https://www.facebook.com/saveallelephants

Quant à l'argument grotesque "il y a une demande", que feront les dompteurs quand la demande changera ? Quand une majorité de spectateurs demandera de voir le dompteur, tout nu avec une plume dans le c... sauter à la corde et faire des pirouettes ? Et après on pourra aller lui jeter des bananes dans sa cage...   Pour ça, je réseve ma place !

QUE PEUT-ON FAIRE ?

Des pays comme la Bolivie, le Mexique, l'Angleterre, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, la Colombie, les Pays-Bas, la Hongrie, le Costa Rica, l'Inde, Israël, le Pérou, la Grèce, le Portugal interdisent aujourd'hui les animaux sauvages dans les cirques.

Ils faut que les autre fassent de même !

La France a adopté des normes de détention et plusieurs villes françaises ont pris des mesures d'interdiction. Mais ce n'est pas assez. La France est frileuse... les politiques manquent de courage et les responsables des cirques, eux, ne manquent pas d'air :

Gilbert Edelstein (Pinder), assure que lui vivant, jamais les animaux ne seront interdits dans les cirques français ! (Car c’est lui qui fait les lois sans doute !)

Edelstein : "La Belgique, c'est un petit pays, ils font ce qu'ils veulent chez eux. La France est un grand pays de liberté. » (Liberté pour lui de se faire du fric, mais surtout pas la liberté pour les animaux captifs à vie)

Alors, il faut signer les pétitions qui circulent sur le net.

Ecrire à son député, à son Maire pour qu'il interdise ces cirques sur son territoire,

Il faut surtout boycotter ces cirques. Boycotter les zoos.

Refuser les sorties scolaires au cirque ou au zoo.

Il faut en parler aux enfants : ce sont eux qui feront les lois de demain.

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 15:20
2015  2015  2015  5  2015 et pour 2016 aussi  tant qu'on y est

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 12:01
RETOUR A JAVEA

Javéa, superbe station balnéaire de la Costa Blanca, cest surtout pour moi une boîte à souvenirs…

Javéa, (Xabia en valencien) c’est une large baie, une plage de sable (l’Arenal), une plage de galets (la Grava), un port (Aduanas del mar) et un village construit vers le 12e s. à 2 kilomètres de la côte pour se protéger des fréquentes attaques de pirates et dont les murailles ont été maintenues jusqu'en 1877.

Et c’est aussi, et surtout, une montagne : le Montgó qui culmine à quelques 750 mètres et s’étend jusqu’à la mer avec l’imposant Cap de San Antonio, falaise de 160 mètres de hauteur surplombée d’un phare, offrant une vue spectaculaire sur la mer et sur la baie.

Plus au sud, le cap de la Nao (en valencien : Cabo de la Nau, littéralement « Cap du Navire ») est un des plus emblématiques de la côte méditerranéenne espagnole, car c’est le point le plus à l’est de la péninsule. Voila pour le décor...

RETOUR A JAVEA

Les premiers documents parlant de Javéa datent du roi de Majorque Jacques II.

En 1397, Javéa reçut le titre de « vila » mais dépendait toujours du comté de Dénia.

Avant la reconquista des Rois de Majorque, Javéa était une région essentiellement agricole, basée sur les cultures du blé, des amandiers, de la vigne, des caroubiers et des oliviers.

A l’époque musulmane la production du vin fut remplacée par celles des raisins secs.

C’est sans doute l’origine des terrasses couvertes à arcades où l’on faisait sécher les fruits, qui sont si typiques dans la région et que l’on nomme « naja ».

C’est principalement pour le commerce des raisins secs que le port a été construit en 1871.

RETOUR A JAVEA

Ma première visite à Javéa date de 1964 (il y a 50 ans !) c’était avec les parents qui y achètent une petite « finca » perdue au milieu des vignes et des amandiers.

En 1966 elle est habitable et sera la maison de vacances de toute la famille.

Pour plus tard abriter la retraite des parents. Toute une histoire donc...

Au cinéma il y eut « Retour à Cold Mountain », « Retour à Howards End »…

Moi, cette année, j’ai joué « Retour à Javéa » car il s’agit de mon premier séjour depuis que la maison a été revendue. A la télévision on appelle ça « séquence émotion »…

RETOUR A JAVEA

Au cours des années, les parents avaient fait de cette vieille "finca" une maison superbe, pleine de caractère, qui avait gardé tout son charme...

RETOUR A JAVEA
RETOUR A JAVEA

Aujourd'hui la maison n'est plus entourée de vignes et d'oliviers. C'est une villa au milieu de beaucoup d'autres.

Mais j'avais le coeur gros en découvrant ce qu'on en avait fait...

RETOUR A JAVEA
RETOUR A JAVEA

C'est avec bien plus de plaisir que nous avons retrouvé le restaurant favori des parents : CHEZ ANGEL.

Maria était aussi émue que moi !

Voici ce que j'en dit sur Trip Advisor :

Je n'étais plus venu chez Angel depuis... une vingtaine d'années !
Quel bonheur de découvrir que le restaurant préféré de mes parents n'a pas changé, même si Angel n'est plus de ce monde...
Car son épouse Maria officie toujours en cuisine et concocte encore et toujours, avec les meilleurs produits, une cuisine du marché pleine de saveurs !
Il me semblait que c'était ma maman qui a donné à Angel sa recette de la mousse au chocolat. Je peux vous assurer que c'est toujours la meilleure de toute la Costa Blanca !
Dans la cuisine de CHEZ AN
GEL, pas de doute, il y a toujours un ange...

RETOUR A JAVEA

Bien entendu, Javéa a changé... mais cela reste toujours un endroit magique.

Le Massif del Montgó est aujourd'hui un parc naturel qui protège toujours des tempêtes du nord, ce qui confère à la région un microclimat privilégié.

RETOUR A JAVEA

Le village a gardé tout son charme. Seule différence aujourd'hui : on y trouve des bars et des restaurants "branchés".

RETOUR A JAVEA
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Et on trouve toujours des endroits de rêve comme ce restaurant à tapas les pieds dans l'eau de Granadela.

RETOUR A JAVEARETOUR A JAVEA
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Au cours de notre (trop) court séjour, nous logions dans une chambre d'hôte tenue par un couple belge : la villa Xabia.

Toujours sur Trip Advisor, voici ce que j'ai écrit :

La villa Xabia aurait tout aussi bien pu se nommer Casa Blanca ou White House, tant le blanc immaculé est partout, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Murs, mobilier, tout éclate de blancheur.

On dit que la couleur blanche représente la pureté, le calme, la sérénité, elle est donc bien à sa place ici.
Car si vous me donnez carte blanche, je vous dirais de but en blanc que vous pouvez sans hésiter choisir cette Maison Blanche de la Costa Blanca pour un séjour dans ce qui est à mon sens l’un des plus beaux endroits de la côte espagnole : Javéa – ou Xabia en Valencien.

La qualité d’une maison d’hôtes dépend de la beauté du lieu, du confort, mais surtout du talent de ceux qui vous accueillent et trop souvent c’est l’amateurisme qui prime.
Je classerais Patricia et Alain dans la catégorie des « pros » car ils ont tout pensé pour faire de votre séjou
r un moment parfait, et ce dans les moindres détails.

Du cinq étoiles, vraiment !
Nous y
reviendrons !

site web :

http://www.villaxabia.eu/

au pied du Montgo...
au pied du Montgo...

au pied du Montgo...

RETOUR A JAVEA

Sur ce blog vous trouverez un article sur les séjours du peintre Joaquim Sorolla à Javéa

http://corneilla-niouzes.over-blog.com/article-sorolla-a-javea-108953569.html

Pour ceux qui ne le connaissent pas, vous devez découvrir ce « peintre de la lumière », classé parmi les plus hauts représentants de l'histoire de l'art espagnol, reconnu pour sa façon unique de refléter la lumière et de retranscrire le mouvement.

également ma rencontre avec un photographe blogueur de Javéa :

http://corneilla-niouzes.over-blog.com/incroyable-facebook

RETOUR A JAVEA

Des photos de Javéa ?

Vous en découvrirez tous les jours de nouvelles sur la page facebook de Vicente Doménech :

https://www.facebook.com/Javea.Maravillosa?fref=ts

photo de Vicente Doménech

photo de Vicente Doménech

Javéa, amanecer de Espana...

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 19:26
Un doute m'habite...

Oui, je suis dubitatif. Le doute m’habite : les européens du sud sont-ils toujours aussi virils ? Question cruciale s'il en est...

Je reviens du sud de l’Espagne et avant cela, nous avons passé une quinzaine de jours en Sicile. Le sud, quoi...

On sait que dans le sud de l'Europe, les hommes ne rigolent pas avec leur virilité.

C'est ainsi qu'en Italie, accuser un homme de "ne pas avoir de couilles" est un délit, a estimé la Cour de cassation : "l'expression impliquant un manque de virilité, de compétance, vertus identifiées comme appartenant au genre masculin" a statué le juge !

Les jeunes gens que nous avons croisés dans le sud arboraient pour la plupart de très belles coiffures et des « barbes de trois jours ».

D'accord, pour la barbe : ça fait "mec".

Mais les coiffures ?! Presque rasés sur les côtés et les cheveux longs sur le sommet du crâne avec de belles ondulations…

Je me suis demandé à qui tous ces fanas du brushings et de la mise en plis essayaient de ressembler ?

Autrefois ils copiaient les joueurs de foot. (Suffit de voir le nombre de tatoués…)

Un doute m'habite...

Mais finalement j’ai trouvé : leur icône aujourd’hui, c’est un savant mélange de Judy Garland et de Conchita Wurtz !

Judy pour le brushing et Conchita pour la barbe.

C’est évident !

Mais est-ce que ça fait vraiment viril ?

Je vous le dit : le doute m’habite…

Un doute m'habite...

Aurait-il mieux valu que cette belle jeunesse continue plutôt à imiter les footballeurs ?

Question coiffure... rien n'est moins sûr ! Ouf !

Un doute m'habite...

Rendons à César...

"Vous avez dit dubitatif ? … Est-elle sotte celle-ci ! Dubitatif… C’est pas cochon, hé ! Dubitatif en un seul mot ! Ca veut pas dire éjaculateur précoce. Ca veut juste dire que je suis dans le doute : le doute m’habite quoi !"

(Pierre Desproges)

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 18:29

"La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée."

Ainsi parlait Platon...

Si vous voulez donner une âme à votre coeur et inversément du coeur à votre âme, mon frérot et ses potes vont chanter... où ? Quand ? Quoi ?

Voyez plus bas...

La musique...

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  • : Bruno Jamin
  • Bruno Jamin
  • : On s'est peut-être vu... à Marche en Famenne (47-53) ; Bruxelles (Catteau 54-56) ; Ath (57-62) ; à la 20th Century Fox (70-96) chez Belga Films - RTL? Ou ailleurs ?!...
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