
des nouvelles de Bruno, Robert et... Ricky et Bianca
(et le souvenir de Jimmy)
LE PRENOM D’HITLER
L’histoire se déroule en Flandres et elle est authentique.
Un guide fait visiter à un groupe d’écoliers ce qui fut un centre de regroupement et de transit pour les juifs de Belgique avant leur déportation vers les camps de la mort.
Le guide questionne les jeunes :
- Hitler. Vous connaissez Hitler ?
Réponse collégiale :
- Oui !
- Et son prénom ? Vous connaissez son prénom ?
- Oui !
- - C’était quoi le prénom d’Hitler ?
- - Heil !
C’est à la fois très drôle et très inquiétant, non ?
Le Téléthon est organisé pour réunir des fonds pour financer des projets de recherche sur la myopathie et la maladies rares. Secret Story, c'est la même chose pour la trisomie ? Allô quoi ?!
Blue-ray : c'est ainsi que l'on nomme la raie des fesses de la schroumpfette...
LA DIFFÉRENCE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES...
Émile rentre de l'école beaucoup plus tôt que prévu. Sans un mot et la tête basse, il sort son carnet de classe de son cartable et le tend à sa mère. La directrice a rédigé une note qui dit:
- Nous avons renvoyé Émile de l'école aujourd'hui à cause de soncomportement. Merci de lui expliquer la différence entre les hommes et les femmes.
Après avoir pris connaissance du message, la mère prend son fils par la main et, arrivée dans la chambre, lui dit:
- Émile , enlève mes chaussures.
Aussitôt il enlève les chaussures de sa mère.
- Émile , enlève mon chemisier.
Il le fait.
- Émile enlève ma jupe.
Il le fait.
- Émile , enlève mon soutien-gorge.
Il le fait.
- Émile , enlève mes collants.
Il le fait.
Furieuse, sa mère lui crie alors aux oreilles:
- ET MAINTENANT EMILE, TU VAS ME PROMETRE DE NE PLUS JAMAIS METTRE MES VETEMENTS POUR ALLER A L'ECOLE !
C'est une expérience : Un photographe (pas tellement) amateur passe par chez vous. Lorsque vous découvrez les clichés qu'il a pris durant son séjour, vous découvrez votre propre jardin avec un autre oeil.
Harry - puisque c'est de lui qu'il s'agit - a sans doute trouvé l'inspiration au fond de la piscine, aidé en cela par Ricky et Bianca...
Voici quelques clichés... avec l'oeil d'Harry.
Nous avons emmené Harry et Eliane manger des huitres à Leucate.
L'occasion pour Harry de faire quelques clichés du Lydia, ce paquebot typique des années 30.
Bateau de croisière dans les eaux australiennes jusqu'en 1955, il fut revendu à une compagnie grecque qui l’affecta à la ligne Beyrouth-Marseille. Désarmé en 1966, le navire fut racheté par des promoteurs avec l'intention d'en faire le symbole des nouvelles stations balnéaires du Barcarès et de Leucate.
Un chenal a été construit pour l'amener jusqu'à son emplacement actuel et le déposer sur une dalle de béton. Reconverti en musée, restaurant, discothèque et casino, c'est le seul exemplaire de paquebot ensablé au monde.
Situé juste au-dessus de Perpignan, l’étang de Salses-Leucate accueille une zone de culture de coquillages (conchylicole pour faire savant) dont 80% de la vente se fait en direct dans les « cabanes à huitres » où l’on déguste les coquillages arrosés d’un petit Picpoul de Pinet. L’huître de Leucate est connue sous le nom de « Cap Leucate ».
Mignonnes et grasses, semblables à de petites oreilles enfermées dans des coquilles, et fondant entre le palais et la langue ainsi que des bonbons salés
( Guy de Maupassant)
Bonjour !
C’est moi, Jimmy, je vous envoie une nouvelle bafouille en direct du paradis. Vous devez vous dire : « une lettre de Jimmy ?! Ben, il y avait longtemps ! »
C’est vrai, mais vous savez, ici au paradis on ne voit pas le temps passer.
Pour ceux qui m’ont connu, je peux vous dire qu’ici c’est juste super. Quand vous viendrez (le plus tard possible, bien entendu) prenez le long couloir d’entrée, après c’est la troisième porte à droite. Vous découvrirez un grand jardin avec un petit bois dans le fond, un ruisseau (ça me rappelle mon ancienne adresse chez Bruno et Robert) c’est vraiment top ! On a des coussins, des jouets, il y a même des machines à lancer des balles !
Vous les zumins, vous parlez souvent du "paradis des chiens". Erreur ! Il n'y a pas de paradis des chiens. Il y a des paradis. Mais on peut aller de l'un à l'autre sans problème. Souvent on va au paradis des zumins pour voir si il n'y a pas un nouvel arrivant qu'on a connu sur terre...
C’est là qu’hier j’ai croisé une connaissance. C’est un golden retriever qui s’appelle Eros. Je m’étais déjà demandé pourquoi on lui avait donné le nom d’un dieu grec, le dieu de l'amour, mais j’ai vite compris : c’est un amour ce cabot ! Toutes les chiennes du coin lui tournent autour avec des yeux énamourés !
On ne s’était pas vu souvent, mais il m’a tout de suite reconnu. J’étais vraiment content de le voir, car il m’a parlé de ses copains-zumins que je connaissais, Thierry et Nadine, et aussi de Steph, mais aussi il m’a parlé de Robert et Bruno. Quand je dis « parlé », c’est pour que vous compreniez. Mais bien entendu, nous les chiens, on ne parle pas plus ici qu’on ne le faisait sur terre. On dialogue par la pensée. C’est facile, discret et ça fait pas de bruit. On le faisait déjà dans notre ancienne vie. Entre chiens, car avec vous les zumins, ça ne marchait pas fort. Souvent vous nous demandezv "la patte", mais vous n'êtes pas très "télé-pattes"…
Donc nous étions assis tous les deux au bord du ruisseau et il m’a raconté sa vie, ses derniers jours quand il était malade… ça m’a rappelé bien des souvenirs… Le cancer, j’ai aussi connu… Au bout d’un moment, un autre canidé est venu se coucher près de nous, puis un second, puis un troisième. On s’est tous présentés. Moi c’est Jimmy, moi c’est Eros. Moi c’est Olaf, moi c’est Elliott, moi c’est Bill… Et on s’est parlé comme ça jusqu’au coucher du soleil. (Bien sûr que le soleil se couche ici aussi ! Et c’est vachement beau, je peux vous le dire !)
Vous aurez compris qu’ils avaient tous eu Thierry et Nadine comme copains-zumins sur terre. (Nous on ne parle jamais de « maître ») Et vous me croirez ou non, quand il a commencé à faire noir, une bande de chats nous a rejoints. Ils ne se sont pas tous présentés. ( Les chats sont souvent un peu snobs.) Mais je sais qu’il y avait une Julie, une Ronronette, un Caramel, une Charlotte… Et bien, on a papoté comme ça jusqu’à minuit. A parler des zumins et de nos souvenirs de nos passages sur terre. Et ils étaient bien contents d’avoir des nouvelles de tous ceux qu’on a aimés. On a parlé promenades, des bêtises qu’on a faites, (Bill et ses 500 gr. de pralines nous a bien fait rire !) des jouets qu’on avait, de nos baballes préférées. Moi je les ai scotchés en leur racontant mes souvenirs de quand je travaillais dans le cinéma chez Belga Films. Ils n’en revenaient pas !
Pour ne rien vous cacher, j’ai vu briller quelques larmes aux coins des yeux de certains. Pour ne pas dire de tous. Moi compris. La seule chose ici qui nous rend parfois un peu tristes, c’est de savoir que vous nous pleurez. Faut pas ! Nous avons eu bien de la chance de tomber sur vous. Je peux vous dire qu’on rencontre ici des chiens et des chats qui ont eu la vie bien dure sur terre. C’est pas croyable les histoires qui se racontent ici.
Après on s’est quittés en se promettant de se revoir tous très vite. Eros m’a demandé s’il pouvait encore donner des nouvelles par mon intermédiaire car il ne connait pas internet. Et il vous envoie plein de lèlèches ! Et puis, il est parti tout content en remuant de la queue… Il avait rendez-vous avec une jolie labrador et moi je devais retrouver un certain Bright qui avait des trucs à me dire, semble-t-il. Alors… à plus les copains !
On peut parfois critiquer Facebook, mais bien employé, c'est tout de même un extraordinaire outil d'amitié !

Barcelona, ville cosmopolite, brillante par sa culture, son climat, sa gastronomie et… sa mythique équipe de football : le Barsa ! Mais non ? Messi , mais si !
La rambla
J'ai revu la Rambla et les fleurs de soleil
Et le port tout là-bas Barcelone
J'ai revu dans les rues, sur les places, les boul'vards...
(Barcelone chanson de Charles Trenet - 1960)
Ce n’était pas notre première visite, nous avons donc continué celle commencée quelques années plus tôt. Nous connaissions la maison Batllo et le parc Güell, mais nous avions encore quelques réalisations de Gaudi à découvrir…
La Sagrada Familia
Même si vous êtes réticent au courant moderniste espagnol, il faut visiter ce monument, véritable poème mystique de ce grand croyant qu’était Antoni Gaudi. Maintenant que la construction de l’édifice touche à sa fin, on réalise quelle sera sa forme définitive, on voit bien à quoi elle ressemblera à son achèvement (qui est planifié pour 2026 soit 100 ans après la mort de l’architecte).

En visitant la ville vous aurez vu les tours monumentales qui se voient de partout. Mais c’est en entrant dans cette « cathédrale du XXe s. » que vous serez éblouis par le génie de l’architecte. Gaudi bannissait les lignes droites - pas naturelles pour lui - au profit des courbes, plus en relation avec l’espace, donnant un style organique, inspiré par la nature.

Ce ne sont pas des piliers que vous admirerez, mais les troncs gigantesques d'une forêt minérale ! Si dans les plus belles cathédrales du monde vous êtes éblouis par la beauté du monument, ici tout semble avoir été conçu dans le seul but d'attirer votre regard vers le haut. Vers le ciel... Donc vers Dieu.

Quand on lui décerna son diplôme d’architecte, le directeur déclara « Nous l’avons accordé à un fou ou à un génie. Le temps nous le dira. » Aujourd’hui c’est fait : le temps nous l’a dit !

Succès aidant, les files sont longues pour visiter la Sagrada Familia. Pour les éviter nous avons fait appel à Barcelonina. Notre guide Anna Juarez Carrasco nous a donné tout au long de la visite - dans un français excellent - toutes les explications nécessaires pour bien appréhender ce chef d’œuvre. Un excellent investissement ! De là, elle nous a emmenés à la Pedrera…
contact : barcelonina.com tél.: +34 639 77 49 17

La Casa Milà ou la "Pedrera" ("la Carrière") est une autre réalisation architecturale de Gaudí, construite entre 1906 et 1912 inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce bâtiment surprenant semble intemporel...

Quand on pense qu’il a été conçu il y a un siècle, on se rend compte à quel point Gaudi était avant-gardiste et surtout doté d'une imagination incroyable et sans limite ! Pas de murs porteurs, ce sont 90 colonnes de pierre, de fer et de brique qui soutiennent l’édifice et font que les espaces étaient facilement modifiables. Ainsi, presque tous les appartements, présentent des structures différentes.


Avec la Sagra familia, c’est l’un des monuments les plus visités de Barcelone: on peut accéder à un appartement ainsi qu'au toit, vaste terrasse ondulée aux cheminées sculpturales. S’il a cette forme étrange, c’est que le dernier étage est occupé par des combles conçues de façon indépendante par rapport au reste de l'édifice et qui font office de régulateur thermique, isolant l'édifice des variations de la température extérieure entre l'hiver et l'été.

En 1975, alors chef de pub adjoint à la MGM-FOX, j’avais découvert cette étonnante maison lors de la projection de "PROFESSION : REPORTER" de Michelangelo Antonioni. C’est en effet sur ce toit que Jack Nicholson rencontrait Maria Schneider. (Un film à revoir, ne serait-ce que pour son fantastique plan séquence final de 7 minutes, tour de force incroyable pour l'époque !)

Jack Nicholson et Maria Schneider sur le toit de la "Pedrera" dans une scène de PROFESSION : REPORTER (1975)
Mais à Barcelone, il n’y a pas que Gaudi : les architectes modernistes Domenech i Muntaner, Puig i Cadafalch et d’autres se sont exprimés de différentes manières, certains revisitant l'architecture romanesque, d'autres prenant pour modèle sur le style moderne allemand, autrichien ou français. Une promenade dans la ville se fait donc de préférence le nez en l’air…
A gauche : le Paseo de Gracia (on reconnait la façade de la Pedrera) A droite : la façade de la maison Batllo, autre chef-d''oeuvre de Gaudi
Nos balades dans la ville nous ont conduit jusqu'au sommet de la colline de Montjuïc (colline des juifs) célèbre pour sa citadelle qui domine la cité et pour ses multiples monuments érigés ultérieurement sous l’impulsion de grands projets tels que l’Exposition Universelle de 1929 et les Jeux olympiques de 1992,
Le Musée national d'art de Catalogne situé dans un palais construit pour l'Exposition Internationale de 1929 dans le parc de Montjuïc.
Toujours de Gaudi : le portail du Pavillon Güell représentant le dragon gardien du jardin des Hespérides.
deux restaurants à recommander :
DOS PALILLOS
Avec un macaron Michelin ; avec un chef, Albert Raurich, qui fut le N°1 de Ferran Adrià à El Bulli ; voilà qui pourrait vous donner une idée fausse de ce qui vous attend au 9 de la carrer Elisabets. Car ce n’est pas le style de la cuisine du « maître de la Cala Montjoi » que vous trouverez ici. Munis de dos palillos (deux baguettes) c’est un voyage gastronomique du côté de l’Asie que vous allez faire. Si on parle ici de « cuisine fusion », ne vous attendez pas à y trouver une tortilla tonkatsu ou une sarsuela à la mode de Zhejiang. Plus qu’un mélange de cuisines espagnole et asiatique, c’est une cuisine asiatique réalisée avec des produits espagnols que réalise Albert Raurich. Installez-vous au bar - très couru - de Dos Palillos et admirez les cuisiniers qui y travaillent comme des orfèvres des poissons crus, préparent mollusques avec algues et fleurs, cuisent au wok, à la plancha, à la vapeur pour vous présenter une série de surprises gustatives et visuelles surprenantes. De tous ces plats qui se succèdent certains plus étonnants que d’autres seul le prtit filet de poulet cru – juste légèrement passé au chalumeau – m’a laissé perplexe. Comme l’on ne sert qu’au bar, un dîner à Dos Palillos est plus à recommander aux couples qu’aux groupes de quatre ou plus, les conversations s’avérant alors difficiles.
http://www.dospalillos.com/
EL TOC DE GRACIA
Toc, toc, toc… N’hésitez pas : entrez dans ce petit palais du bon goût ! Le restaurant est élégant, le personnel affable, les prix sont doux, les assiettes bien garnies de produits de qualité, joliment présentés mais surtout cuisinés avec talent par un chef que l’on devine passionné. « Para picar » : ne manquez pas la croquette de « ceps y jamon » juste parfaite. Pour suivre laissez-vous guider par vos envies. Tant les plats de viande que de poissons sont parfaits. Pour terminer, la « crema de cafe » m’a laissé un souvenir… gourmand ! Au « Toc de Gracia » le chef fait honneur à sa toque. Une jolie adresse dans le quartier de Gracia…
Et question hôtel ? Le nôtre ***** fut parfait... Champagne à l'arrivée, petits déjeuners somptueux (le maître des lieux enfourche sa moto et traverse toute la ville pour vous ramerner les meilleurs croissants de Barcelone) mais... je ne vous en donnerai pas l'adresse ! Quand on a des amis qui vous invitent de manière somptueuse, vous font profiter de la vue grandiose dont ils disposent depuis leur terrasse... on garde ça secret ! (Merci encore les amis, nous reviendrons - si vous voulez encore de nous!)
Encore quelques photos de Barcelone... en vrac